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Cognac, la
ville où est né François 1er.
Les historiens
nous apprennent
que le 12
septembre 1494, vers 22 heures naît au château, François de
Valois-Angoulême, lequel par le jeu des successions devint le
Roi François 1er en 1515.
Une plaque apposée
sur un mur du château, près de l'entrée de l'accueil de la
maison Otard, nous le rappelle.
François
1er fut un roi qui fit la guerre. Tout le monde se souvient de
Marignan 1515, mais on sait moins que 1515 était la première
année de son règne.
L'
adversaire qu'il combattit durant son long règne, est
également célèbre, c'est Charles Quint.
François 1er est aussi
resté dans l'histoire comme le roi de la Renaissance
française.
La plaque nous le
rappelle" Protecteur des Arts, des Sciences et des Lettres. |
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Cognac,
plaque commémorative de la naissance de François 1er au
château de Cognac. |
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Les tours
Saint-Jacques
Au Moyen-Âge, la
ville était entourée de remparts. Quand on regarde un plan du
Cognac d'aujourd'hui, on imagine bien le triangle de
l'enceinte correspondant a la place François 1er, le boulevard
Denfert-Rochereau, les quais, la rue du Port, les allées de la
Corderie.
Les tours Saint-Jacques, 15ème
siècle, sont les vestiges de l'ancienne porte de ville en tête
d'un pont qui a disparu.
La porte Saint-Jacques donne
accès à partir du quai à la Rue Grande.
Un premier axe du Vieux
Cognac est constitué par la Rue Grande qui part des Tours
Saint-Jacques, perpendiculairement à la Charente, et qui se
prolonge par la rue d'Angoulême pour rejoindre la place
François 1er.
Un second axe, sensiblement
parallèle à la Charente est la rue Aristide Briand qui va de
la place Martell au boulevard Denfert-Rochereau.
Le parvis de l'église
Saint-Léger donne sur la rue Aristide Briand. |
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Cognac, le
quai et les tours Saint-Jacques. |
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Cognac, Rue
Grande à partir de la porte Saint-Jacques. |
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Cognac, port
saulnier, port gabarier
Les noms des rues
du Vieux Cognac font souvent référence aux activités
traditionnelles.
Par exemple, la
rue Saulnier nous rappelle que
Cognac fut du Moyen-Âge au 17ème siècle, une place de négoce
du sel.
Au 17ème siècle, le négoce des eaux de vie se substitua à
celui du sel.
Le commerce du vin de développa avec l'Angleterre et la
Hollande.
Le problème était que le vin voyageait mal. Les marchands
décidèrent alors de le "brûler", c'est à dire de le distiller.
Un intéressant panneau
installé devant l'Espace découverte, nous résume l'histoire du
commerce du sel et des eaux de vie:
"Cognac a, depuis
des siècles, été un port fluvial de première importance,
partageant ce rôle économique avec Rochefort, Saintes et
Angoulême.
Dès le 11ème
siècle, Cognac est un port saulnier débordant d’activité, où
les mariniers disposaient d’un four pour faire cuire la poix
nécessaire à l’entretien de leur bateau.
Le sel, destiné
aux populations de Saintonge, de l’Angoumois et du Limousin,
était alors la principale marchandise transportée sur le
fleuve, et il en sera ainsi pendant fort longtemps.
La région de
Cognac, déjà riche de vignes, exportait beaucoup devin en
direction de l’Angleterre et les gabares s’en allèrent
chargées de tonneaux jusqu’au 17ème siècle.
Le cognac acquit
alors une renommée mondiale, et occupa au 19ème
siècle et au début du 20ème l’essentiel de
l’activité du port cognaçais." |
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Cognac, rue
d'Angoulême. |
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La rue
d'Angoulême, le couvent des Récollets
La rue d'Angoulême
est une rue piétonne très animée qui part de la place François
1er et qui permet d'aller directement à la place d'Armes
devant le marché couvert et à l'église Saint-Léger.
Sur la gauche en
venant de la place François 1er, se trouve le couvent des
Récollets.
Ce couvent fut
fondé au au 17ème siècle, à la période de la Contre Réforme,
pour recevoir les moines Récollets.
Remarquablement
restauré, ce bâtiment situé rue d’Angoulême, abrite des salles
d’exposition et de conférences. Il ne faut pas hésiter à
entrer pour admirer la belle salle voûtée d’ogives.
Un arrêt sur la
place d'Armes, nous permet de visiter le marché couvert d'un
côté et le clocher de l'église Saint-Léger de l'autre.
Le marché couvert
est un témoin remarquable de ces marchés couverts trop souvent
disparus. |
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Cognac, le
Couvent des Récollets. |
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L'église
Saint-Léger
Bien que l'on ait
assez peu de recul pour bien apprécier l'harmonie de la façade
romane, le regard est tout de suite attiré par la rosace
flamboyante percée au dessus du porche roman ornée de
sculptures représentant les signes du zodiac.
Un panneau
d'information nous retrace l'histoire du monument:
"Début du 11ème
siècle, fut fondé ici un prieuré bénédictin, dépendant de
l’Abbaye d’Ebreuil en Bourbonnais, dont Saint Léger était le
patron ‘’Apôtre muet’’ du temps de Childéric, 7ème
siècle, selon la ‘’Légende dorée’’.
A cette époque,
les bénédictins firent construire une modeste église prieurale
ainsi que des bâtiments conventuels.
Vers 1130, et
pendant 100 ans, le nouvel édifice, de style roman, fut bâti.
On lui apporta ensuite des transformations gothiques,
intérieures et extérieures, dont la rosace de façade percée au
15ème siècle pour éclairer la nef.
Au 14ème
siècle, les coupoles romanes furent remplacées par des voûtes
d’ogives et le chevet reconstruit. Quant au clocher, les 12ème,
13ème et 14ème siècles le signèrent.
Les sculptures du
chœur, la chaire et les grandes orgues furent au 19ème
siècle les derniers embellissements de cette église.
Le "zodiaque" du portail est l’un
des ensembles sculpturaux les plus significatifs du patrimoine
cognaçais." |
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Cognac, la
rosace de l'église Saint-Léger. |
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Cognac, le
portail roman de l'église Saint-Léger. |
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On remarquera, juste en face
l'église Saint-Léger les belles vitrines de la Pharmacie
Saint-Léger et le panneau qui nous précise que cette pharmacie
a été fondée en 1748 et nous indique les noms des deux
Apothicaires en charge pour la période 1748 à 1825 et les noms
des pharmaciens qui s'y sont succédés à partir de 1826.
Doit-on en conclure que les apothicaires ont été appelés
pharmaciens à partir de 1826... |
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